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ACTIVITES RECENTES

17/06/18
Grande Kermesse du Talmud Torah - Fête de fin d’année - Animations, jeux ludiques, stands et buffet !
Organisée et préparée par Mme Haya Prys, aidée par l’équipe enseignante et les parents des enfants du Talmud Torah.
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03/06/18
Les élèves post Bar et Bat Mitsva et la Kita Daleth du Talmud Torah ont fait le parcours du « Paris Juif d’autrefois », visite guidée et parcours organisé par la directrice Mme Haya Prys.
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16/05/18
Barbecue en l’honneur de Lag Baomer, avec la participation du Rabbin Sebbag et des fidèles de la Synagogue, des parents et des enfants du Talmud Torah ainsi que l’équipe enseignante.
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06/05/18
Conférence de Mme Evelyne Pérahia sur son livre « Paulette et J.P. Bader - Un couple engagé »
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29/04/18
Journée de la déportation - Cérémonie à la Mairie du 9ème arr. avec Delphine Burkli, Jacques Canet, Haya Prys, les enseignants et les élèves du Talmud Torah de La Victoire.
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08/04/18
Conférence au Mémorial de la Shoah sur le livre de la Grande Synagogue de la Victoire « 150 ans du judaïsme français »
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NEWS ARCHIVEES

18/03/18
Atelier de travaux manuels sur Pessa’h par les élèves du GAN du Talmud Torah.
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04/03/18
Pourim 5778 au Talmud Torah de la victoire et au Temple Buffaut.
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12/02/18
Remise de la médaille « des Justes permis les nations » par Mme Delphine BÜRKLI, Maire du 19ème Arr. de Paris.
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Félix LOEB Président d’Honneur
Delphine BÜRKLI, Maire du 9ème arrondissement, a invité notre Communauté à assister à la cérémonie de remise de Médaille des Justes Parmi les Nations, à titre posthume, à deux couples. Cette cérémonie s’est déroulée à la Mairie du 9ème arrondissement, salle Rossini, le lundi 12 février à 15h30 Notre synagogue était représentée par Félix Loeb, Président d’Honneur.
Cérémonie très émouvante en présence des familles. -Discours de Madame la Maire, - Récit des sauvetages de   Rachel Rosenberg par les époux Gaillard   Annette et Gilbert Rajchert par les époux Charton. -Remise des médailles par M. Ido Bromberg, Directeur des Relations Publiques à l’Ambassade d’Israël. Madame la Maire nous a alors demandé de nous lever pour écouter successivement . Le Chant des Partisans . La Hatikvah . La Marseillaise. Le verre de l’amitié a clôturé cette cérémonie.
Paul-Olivier Seligman, fidèle de notre synagogue, était présent, ainsi que Sabi Soulam, Président de l’AMEJD du 9ème arrondissement (Association pour la Mémoire des Enfants Juifs Déportés) qui est à l’origine de la pose des plaques commémoratives des enfants Déportés devant les façades de tous les établissements scolaires (Ecoles élémentaires, collèges, lycées) de notre arrondissement.
    


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Sur cette photo,  l’on reconnaît :  de gauche à droite Madame la Maire Delphine Bürkli, la famille américaine d’Annette Rajchert (venue spécialement des Etats-Unis), Ido Bromberg de l’Ambassade d’Israël et Madame Nicole  Lemaitre qui raconte le sauvetage d’Annette et d’Albert Rajchert, et la représentante de Yad Vashem-France.
04/02/18
Fête de Tou Bichevat à la Synagogue Buffaut avec le Talmud Torah de La Victoire.
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05/02/18
Visite du Grand Rabbin de Tunisie à la Victoire.
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Le lundi 5 février 2018, nous avons eu le plaisir de recevoir à la Grande Synagogue de la Victoire le Grand Rabbin de Tunisie, Haïm Bittane, en présence du Grand Rabbin de Paris Michel Gugenheim, du Rabbin Moché Lewin, représentant le Grand Rabbin de France,  des présidents des Consistoires Joël Mergui, du Crif Francis Kalifa,  du Fsju Ariel Goldmann, du président de la communauté de Neuilly-sur-Seine, Philippe Besnainou et de son vice-président, Jean-Marcel Nataf, ainsi que des présidents des synagogues tunisiennes à Paris.
Au cours du déjeuner, le Grand Rabbin H. Bittane nous a présenté la communauté juive tunisienne avec ses défis et ses particularités.
Merci à Jean-Marcel Nataf qui a été à l’initiative de la venue du Grand Rabbin de Tunisie,  à l’occasion de la semaine tunisienne à Paris.


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21/01/18
Les élèves du Talmud Torah visitent le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme - Compte rendu par Mme H. Prys
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Haya Prys Responsable pédagogique du Talmud Torah de la Victoire
Le but de cette sortie était de réaliser une enquête autour de l'exposition "Un héritage inespéré".
Il s'agissait de la découverte d'une "gueniza" mise à jour dans les combles de l'ancienne synagogue de Dambach, en Alsace.
Les objets découverts dataient, pour certains, du 15ème siècle, jusqu'au 20ème siècle. Ils racontent l'histoire du judaïsme ashkénaze : des rites, des coutumes, des langues parlées et surtout, de la valeur accordée à la transmission aux jeunes générations.
Nous sommes sortis à deux reprises : pour les Classes  Bar et Bat-Mitsva, Daleth et Guimel. Puis la semaine suivante, pour les kittot  Alef et Beth. Nous avons fait réaliser une enquête différente en fonction des niveaux de classes.
En alternance, nous avons fait peindre des verres de kiddoush  aux classes qui ne sortaient pas.
Ces verres seront vendus au profit du Comité des parents d'élèves du Talmud Torah Victoire.
Ces activités sont une réussite au plan pédagogique, car elles permettent aux  enfants de donner du sens à certaines pratiques du judaïsme, dans un esprit ludique et dans un cadre moins formel que celui de la classe .
         


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23/11/17
Soirée du B’nai Brith France à la grande Synagogue de la Victoire.
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17/09/17
Compte rendu Cérémonie du Souvenir du 17 septembre 2017
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Dimanche 17 septembre 2017, la cérémonie du Souvenir, retransmise comme tous les ans par France 2, a pu revêtir un caractère tout à fait exceptionnel.
Quelques mots préalables d’explication et d’histoire :
La tradition ashkénaze des Memorbuch.
Dans la tradition juive, une place importante est réservée au rappel du souvenir des morts. Aussi, à l’occasion des commémorations des 150 ans de la Victoire, il avait été décidé de renouer avec une très ancienne tradition ashkénaze, plus exactement alsacienne et rhénane, celle du Memorbuch, en yiddish Yzker-bicher, (livres du souvenir). Le Memorbuch est un ouvrage, conservé dans les communautés, qui permettait d’entretenir la mémoire des martyrs des différentes villes et régions du monde ashkénaze, en rappelant leurs noms. Cette tradition remonte aux massacres des juiveries de Rhénanie lors du passage des croisés et des bandes armées de la première croisade en 1096.
Le plus célèbre  est le « Memorbuch de Nuremberg », finalisé vers 1350 ; mais des  registres de même nature ont été élaborés à Metz, (1725), puis à Francfort de 1628 à 1907. En Alsace, il existe de nombreux Memorbücher de Ribeauvillé à Dornbach, etc..(Source Wikipédia).

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Le Monument du souvenir de la Victoire et son inauguration par Vincent Auriol.
En arrêtant le plan de l’ouvrage sur les 150 ans de la synagogue de la Victoire, le Comité éditorial du livre, Gilberte Behar, Claudine Pollin, Félix Loeb, Claude Nataf et moi-même, avait souhaité conclure le chapitre à la fois tragique et héroïque de la Victoire pendant la Seconde Guerre mondiale par la cérémonie d’inauguration de ce monument du Souvenir, le 27 Février 1949, par le Président de la République Vincent Auriol. C’est Claude Nataf, historien et vice-président de la Commission française des Etudes juives qui s’est chargé des recherches sur ce monument.
Dès 1945, le Consistoire central avait, en effet, invité les communautés à fixer dans les synagogues, sur des plaques de marbre, les noms de leurs fidèles morts pour la Patrie, renouant ainsi avec la tradition de la Première Guerre mondiale.
Cette invitation ne faisait pas la distinction entre les morts au champ d’honneur des morts en déportation. C’est le Grand rabbin de France Isaïe Schwartz, qui, à Drancy, une semaine après la première cérémonie du Souvenir à la Victoire du 22 septembre 1946, va rappeler l’importance du souvenir des morts en déportation.
A la suite de cette intervention, le Consistoire de Paris décida de reprendre la proposition du Consistoire central de 1945 et d’apposer une plaque de marbre dans la synagogue de la Victoire pour rappeler « la barbarie nazie et ses innombrables victimes ».
En octobre 1947, l’ambassadeur de France à Varsovie, Roger Garreau, transmettait au Quai d’Orsay, un coffret contenant des tubes remplis de cendres prélevées en sa présence à Auschwitz, coffret remis au Consistoire central.
Le Président de la Commission des tombes, Weill-Kinsbourg, proposa aux communautés qui souhaitaient ériger un monument à la mémoire de leurs disparus de retirer « des tubes en plomb contenant ces cendres provenant des fours crématoires ».
Vingt-neuf associations cultuelles de province reçurent, ainsi, des cendres et à partir de 1948 plusieurs monuments sont inaugurés en présence du Grand rabbin Isaïe Schwartz ou de son représentant le Grand rabbin Jacob Kaplan, Marseille, Epinal, Elbeuf, Nancy, Lunéville….
Le Président du Consistoire de Paris, Georges Wormser, est, alors, confronté au débat de distinguer, ou non, les morts pour la France au Champ d’Honneur, des morts pour le Judaïsme en déportation, quand il s’agit d’ériger un monument national à la Victoire : «  À la mémoire de nos frères, combattants de la Guerre et de la Résistance, morts dans les camps de déportation, fusillés, torturés, brûlés et des innombrables victimes de la barbarie allemande ».
Le rabbinat demandera de substituer « la barbarie nazie » à la « barbarie allemande », sans succès, par contre il s’opposa à ce que le monument contienne des cendres dans la mesure où il devait être édifié à l’intérieur de la synagogue, ce qui interdirait aux Cohanim, aux Cohen, l’accès à la synagogue.
Le Consistoire de Paris décida donc d’édifier le monument sous le péristyle et d’y inclure une urne de bronze destiné à recevoir un registre où seront inscrits les noms des disparus. C’est Germain Debré, architecte en chef des bâtiments nationaux et fils de l’ancien Grand Rabbin de Neuilly Simon Debré qui est chargé du projet de ce monument. Sa réalisation effective sera lente, en raison des difficultés financières liées à la souscription et Germain Debré décèdera un an avant son achèvement.
C’est finalement grâce la famille Rothschild, ainsi qu’aux familles Wormser et Baur que le monument pourra être terminé.
L’inauguration fut fixée au 27 février 1949, après que le Grand rabbin de Paris Julien Weil et Georges Wormser aient obtenu la promesse du Président de la République Vincent Auriol de présider personnellement l’inauguration.
C’est donc au cours de cette cérémonie, qui est décrite en détail dans le livre des 150 ans de la Victoire, et en présence, pour la seconde fois dans la synagogue d’un Président de la République, que le registre-mémorial des déportés et victimes français du nazisme, recensés à cette date par les familles, a été déposé dans l’urne au pied du monument.
La venue de Vincent Auriol se situe après le traumatisme causé par les lois raciales du régime de Vichy et après les attentats, arrestations, spoliations et les déportations commis par des français, complices des allemands. En 1949, le Judaïsme français encore meurtri, est en proie au doute et la visite du président Vincent Auriol, dans ce symbole qu’est la Grande synagogue de la  Victoire, peut être considérée comme le premier acte de ce qu’on appellera beaucoup plus tard un acte de repentance pour le rétablissement du franco-judaïsme.
La cérémonie du 29 mai 2017.
C’est ce premier registre, très incomplet et très abimé par le temps qui a été retiré de l’urne le 29 mai dernier par le Grand rabbin de Paris et le rabbin de la Victoire en présence de Serge Klarsfeld, d’anciens déportés, dont Milo Adoner et des dirigeants du Mémorial de la Shoah et de la Commission administrative de la Victoire. Le livre déposé en 1949, sera restauré, avec l’aide du Mémorial de la Shoah que nous tenons à remercier pour son soutien dans ce projet.
Cette très émouvante cérémonie filmée par France2 a servi d’introduction télévisée à la cérémonie du 17 septembre dernier.
La cérémonie du Souvenir du 17 septembre 2017.
La cérémonie de cette année s’est donc déroulée en deux temps : D’abord sous le péristyle,  le Grand rabbin de France et le Grand rabbin de Paris se sont fait remettre par Serge Klarsfeld et deux déportés survivants le registre établi par Serge Klarsfeld : « le Mémorial de la déportation des juifs de France »(2012), portant la liste complète des 76.000 juifs de France, hommes, femmes et enfants assassinés dans les camps de la mort, ou exécutés comme otages ou morts dans les camps d’internement sur le sol français. En présence du Président du Consistoire, Joël Mergui et des plus hautes autorités de l’Etat, ils ont déposé ce Memorbuch, enveloppé d’un talith dans l’urne, au pied du monument restauré par la Communauté de la Grande synagogue pour la circonstance.
Désormais,  ce monument pourra remplir son office et servir, comme cela a été voulu dès 1945, de monument du Souvenir pour tous nos frères assassinés, parce que juifs, pendant cette période terrible.
Le cortège des rabbins et des porte-drapeaux des associations de déportés et d’anciens combattants, s’est ensuite dirigé vers l’intérieur de la synagogue , pendant que très symboliquement le Ministre-officiant et le chœur entonnaient la prière pour les martyrs de la foi, Av HaRakhamim. Autour d’une assistance de plus de 600 personnes, cette année encore, c’est en présence des plus hautes autorités de l’Etat, en particulier des représentants du Premier ministre, et du Président de l’Assemblée nationale, mais aussi des ministre du Gouvernement, du Préfet de Police, du Préfet de la Région Ile de France et du Préfet délégué à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, du représentant de Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris, du représentant de l’ambassadeur d’Israël Aliza Bin Noun. De très nombreux ambassadeurs et membres du Clergé étaient également présents à cette cérémonie, ainsi que des parlementaires et les maires d’arrondissements de Paris ou de la Région parisienne, ainsi que les dirigeants de grandes institutions juives, Fondation pour la Mémoire de la Shoah, Fils et Filles de déportés.
Rythmée par les émouvantes prises de paroles du Président des Consistoires Joël Mergui,  ainsi que du Grand rabbin de Paris, Michel Gugenheim, et du Grand rabbin de France Haïm Korsia, cette cérémonie a été conçue en hommage à la récente disparition de Simone Veil, qui a toujours eu à cœur d’y participer tant que sa santé le lui permettait. Mais le point d’orgue a été donné par le témoignage à la fois émouvant et vigoureux  de notre ami Milo Adoner qui a rappelé les circonstances de son arrestation avec toute sa famille, puis son transfert à Drancy pour Auschwitz et la disparition de toute sa famille.
La chorale du Talmud Torah de la Victoire, remarquable dans l’interprétation de « l’Auvergnat » de Georges Brassens, et les choeurs de la grande synagogue ont accompagné nos officiants, Aron Hayoun, Adolphe Attia et le rabbin Moshe Sebbag dans la conduite de la cérémonie.
Jacques Canet

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