Jun 19 2013

Rabbin Moshé Sebbag

 

Né en Israël en 1975, le rabbin Moshe Sebbag a 35 ans aujourd’hui ; de 1993 à 1995 il a suivi des études supérieures d’électronique et de génie électrique à l’Institut d’Enseignement supérieur de Technologie de Haïfa, parallèlement à des études religieuses à la Yéchiva Kfar Zvi Sitrin de Haïfa.

Instructeur spécialisé dans les radars et les systèmes avioniques, il est ensuite venu en France, après s’être marié avec une française, Myriam, pédiatre. Devenu français depuis cette date, il a suivi les cours du Séminaire Israélite de France de la rue Vauquelin, de 2001 à 2006.

En parallèle à ses études, il a assuré le poste de rabbin de la communauté de Tours jusqu’en mars 2007, puis de celle de la communauté d’Avignon et du Vaucluse jusqu’à sa prise de fonction à La Victoire.

Il est marié et a 4 enfants.

Pour vous mettre en relation avec le Rabbin Sebbag, veuillez contacter le secrétariat par téléphone au 01 45 26 95 36 (le matin) ou bien par mail infos@lavictoire.org.

 

INSTALLATION OFFICIELLE DU RABBIN

LE 21 NOVEMBRE 2010  

C’est dans une synagogue où plus de 750 personnes se sont pressées à partir de 18h00, que le Grand Rabbin de France, Gilles Bernheim, et le Grand Rabbin de Paris David Messas ont présenté officiellement Le Rabbin Moshé Sebbag à la communauté.

Cette cérémonie, très solennelle dans son déroulement, a été ponctuée, comme toujours à la Victoire par un magnifique programme musical, interprété par les Hazanim, le chœur et l’ensemble musical de la Grande Synagogue.

Ce caractère, très traditionnel, a été renforcé par la présence de nombreuses personnalités officielles, en particulier, le représentant du Ministre de l’Intérieur,  Monseigneur Jérôme Beau, représentant le Cardinal-Archevêque de Paris André Vingt-Trois, le Père Jean-Claude Bardin, Monsieur Mohammed Moussaoui, Président du Conseil Français du Culte Musulman, et le Grand Rabbin du Consistoire de Paris, Alain Goldmann. De nombreux rabbins de Paris, ainsi que les présidents des communautés d’Angers, de Tours et d’Avignon, et de nombreux fidèles de ces villes où le rabbin Sebbag avait exercé, précédemment, son ministère, avaient fait le déplacement à cette occasion. Etaient également présents de nombreux présidents et dirigeants d’organisations communautaires de Paris et de Province.

 

Après le discours d’accueil du Président de la Synagogue, Jacques Canet qui a rappelé la signification toute particulière d’une telle cérémonie qui s’apparente au mariage d’une communauté à son rabbin, c’est Monsieur Joël Mergui, Président du Consistoire Central et du Consistoire de Paris qui a pris la parole, pour insister sur le rôle central et emblématique de la Synagogue de la Victoire au sein du Judaïsme Français.

De manière tout à fait sympathique il a conclu en rappelant que les origines du rabbin Sebbag, français par mariage, mais israélien de naissance, de mère roumaine et de père originaire de Meknès, symbolisaient parfaitement la réalité et la richesse d’aujourd’hui du peuple juif.

 

Le Grand Rabbin de Paris a, quant à lui, rappelé quelques souvenirs plus personnels, puisque le grand père et le grand oncle de Moshé Sebbag avaient été des rabbins et des docteurs de la Loi très éminents au Maroc, ayant de nombreux liens avec sa propre famille

 

C’est le Grand Rabbin de France Gilles Bernheim qui a conclu les discours de présentation, en rappelant son attachement à la communauté de la Victoire, dont il avait été rabbin pendant plus de 13 ans. Il a fortement souligné à quel point cette synagogue, nécessitait un rabbin « jeune et vigoureux », et assez atypique comme Moshé Sebbag.

Par ailleurs, le Grand Rabbin de France a, particulièrement, insisté sur le rôle d’Israël comme centre de gravité du monde juif actuel, et, en conséquence sur la nécessité, pour les rabbins d’avoir une bonne connaissance de la réalité actuelle d’Israël, tant au plan intellectuel qu’au plan économique et politique. C’est pourquoi le parcours de Moshé Sebbag, après des études scientifiques, et une première expérience professionnelle à l’armée, lui permet de bien appréhender les aspirations et les préoccupations actuelles des fidèles.

Il a également salué le courage  de l’épouse du nouveau rabbin, Myriam, pédiatre, mais aussi mère de quatre jeunes enfants, qui se dévoue au quotidien en ouvrant très naturellement sa maison à tous les fidèles, donnant, ainsi, un vrai sens à cette mission d’un couple rabbinique.

 

Ensuite le rabbin Moshé Sebbag a terminé, en faisant le lien entre l’enseignement donné dans la paracha de la veille, Vayichla’h, et sa conception de la fonction rabbinique, (ce discours fait suite au présent texte).

 

C’est, selon la tradition consistoriale, après la Prière pour la République Française et la Prière pour l’Etat d’Israël, que s’est terminée cette belle soirée, en chants et autour d’un sympathique vin d’honneur offert sous la verrière et le jardin de la synagogue.

 

Jacques Canet  


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